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Les camarades de Génération égalité
Nicolas Bays
Nelly Morisot
Franck Dudt
Florian Glay
Marie-Christine Darmian-Gautron
Fabrice Frichet

Yannick Serrano

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4 Responses to Liens

  1. ARTICLE A INSERER DANS LE BLOG :

    Que dirons nos électeurs de cette possible alliance !
    ……………………………………….
    Certains à gauche pensent que l’Union de la gauche, comme la gauche plurielle, ne peuvent plus exister !

    Certains à gauche pensent qu’une Union PCF-PS serait morte née ; le PCF n’existant plus avec moins de 2 % des suffrages et le PS étant moins fort.

    Certains à gauche pensent qu’Olivier Besancenot, jeune facteur de division, récusera à tout jamais une alliance de gouvernement avec les autres forces de gauche or cet homme est un carriériste comme il y en a tant en politique. Peu importe les idées pourvu que la fonction s’y prête.

    Certains à gauche pensent que seule une alliance avec le Modem peut permettre l’alternance face au sarkozysme.

    A toutes ces personnes et sur tous ces thèmes, je réponds non.

    – Oui, une nouvelle Union de la gauche est possible. Si feue la gauche plurielle, une nouvelle alliance à gauche est concevable.

    – Si le PC est mort depuis dix années ; d’autres partis rénovateurs de gauche ont pris la place. Une stratégie nouvelle est donc faisable.

    – Ce n’est pas «l’alliance au centre» qui nous permettra de revenir au sein de l’exécutif présidentiel. C’est la constitution d’un espace politique, culturel et social neuf ; la grande coalition pour préparer l’après-Sarkozy.

    Une coalition, rassemblée, forte d’un projet de rupture avec le libéralisme où les forces écologistes, les socialistes de la première heure comme Jean-Luc Mélenchon, le PS sont représentées.

    Et pas d’une coalition arc en ciel, comme jadis en Italie, rassemblant la gauche… et pourquoi pas les partisans de François Bayrou, les gaullistes sociaux et républicains tentés par le revenant Dominique de Villepin. Et puis qui encore ?

    Arrêtons ces balivernes, ces fantaisies déplaisantes de tout genre.

    Rien n’est possible avec le Modem qui par le biais de son mentor poursuit d’autres rêves. Fantôme d’un passé révolu, le centre n’existe plus depuis VGE.

    Que le dernier livre de Bayrou soit un pamphlet critique du sarkozysme ; certes, je veux bien l’admettre.

    Qu’il se réfère à certaines valeurs humaines et sociales, cela ne souffre d’aucun doute encore que…

    Mais arrêtons de dire et d’écrire que depuis la présidentielle, Bayrou se situe dans l’opposition.

    Pour moi cela ne fait aucun doute que :

    François Bayrou vient de droite, il est de droite et il finira à droite…

    Mais tout de même, ce François Bayrou ; quel courage…

    Cet homme revient de loin !

    Infiniment.

    Fabrice

  2. Le projet d’un centre fort autonome ainsi que l’ambition présidentielle de François Bayrou ne connaissent pas la crise.
    Hier complice de Daniel Cohn-Bendit, le voila aujourd’hui suscité l’intérêt d’un ressuscité en politique, Dominique de Villepin, qui se reconnaît avec lui des valeurs communes sans oublier certains à gauche qui verraient bien en lui un partenaire alors qu’il s’agit d’un concurrent. (http://fabricefrichet.unblog.fr/2009/04/20/dans-lombre-nul-besoin-de-se-deguiser-il-ne-suffit-que-de-savoir-y-demeurer/ )
    Il agace pire il inquiète… A mon avis : à juste raison.
    David aura toujours raison contre Goliath et le rebelle contre le pouvoir.
    A contrecœur, fidélité mitterrandienne oblige ; force est de constater que dans son approche politique des années à venir, François Bayrou s’inspire, selon toute évidence et vraisemblance, du « Coup d’état permanent » – virulent pamphlet antigaulliste – entrepris par François Mitterrand en 1964.
    Cela ne souffrant d’aucun détail ; les brûlots contre un président qui « conduit la France vers un modèle dont elle ne veut pas » pourraient en témoigner.
    En 1965, suite aux divisions de la gauche, François Mitterrand s’était imposé – seul contre tous – comme le seul candidat capable de faire vaciller le Général De Gaulle à l’élection présidentielle.
    Lors de l’élection présidentielle de 2007, François Bayrou a manqué de réussir la même prouesse.
    Il rêve du pouvoir mais aussi de pouvoir dire : « L’opposition, c’est moi ! », face à « L’Etat c’est moi » de l’hyper président Nicolas Sarkozy.
    Outre leurs prénoms, le mimétisme ne s’arrête pas là…
    Lorsque l’un – François Mitterrand – conversait avec les arbres, l’autre – François Bayrou – parle avec les chevaux.
    Bayrou a enfilé les bottes de Mitterrand mais il n’en a pas la pointure !
    Fidélité mitterrandienne.
    Fabrice

  3. Un européen sans croyances !
    ……………………………..
    François Mitterrand était un Européen convaincu qui avait forgé sa vision en souvenir de la seconde guerre mondiale. Ses relations avec Helmut Kohl dénotait un lien très étroit pour le rapprochement franco allemand : discours sur les euros missiles au Bundestag, cérémonie à Verdun, acte unique, lancement de l’Euro à Maastricht, etc.

    Jacques Chirac était lui un Européen paresseux, mou ; c’est en partie les raisons du « non » au référendum du 29 Mai 2005.

    Dans la deuxiéme semestre de l’année 2008, la France a accéder à la présidence du conseil de l’Union européenne, sans avoir respecté la parole de Jacques Chirac concernant la promesse d’un retour à la stabilité des finances publiques d’ici 2010.

    Les six mois de présidence dénotent la démagogie européenne de Nicolas Sarkozy qui consiste à flatter – laisser croire – promettre tout en sachant qu’on ne pourra pas tenir ses promesses car le cadre institutionnel est d’une grande rigidité mais avec ce tout petit président que nous avons « tout est possible »…

    Unité internationaliste !

    Fabrice

  4. A l’heure où la crise économique est profonde, où le chômage n’en finit pas de monter et où nul n’est en mesure de prévoir la sortie de la crise ; logiquement, ses deux années de pouvoir auraient dû se solder par un vote sanction d’une forte ampleur. Sauf que. Les visages de l’antisarkozysme sont multiples et trop nombreux pour être menaçants. A gauche, une kyrielle de partis si groupusculaires soient ils les uns que les autres essaient de contrer le Parti socialiste. A droite, François Bayrou essaie de brouiller les cartes. De vote défouloir, le scrutin peut devenir pour Nicolas Sarkozy un vrai tremplin dans sa soif de gagner les élections régionales de 2010. Le Parti socialiste se doit d’être en phase avec son électorat.

    Un vote défouloir d’ampleur tel cas de figure doit se produire le 07 Juin 2009.

    La lutte continue !

    Infiniment.

    Fabrice

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